Prier le Cœur immaculé de Marie avec Charles Desgenettes

L’abbé Desgenettes parlant du Cœur de Marie

Pour l’abbé Desgenettes, les révélations de la rue du Bac et de Notre-Dame des Victoires prennent la suite de celles de Paray-le-Monial :

Le Sacré-Cœur“Déjà, il nous avait donné son Cœur, il nous offre aujourd’hui le Cœur si tendre, si aimant, si compatissant de sa Mère… Toutes mes grâces, vous les avez rendues inutiles. Eh bien ! je vous donne un nouveau gage de mon amour et de ma mansuétude. Allez à ma Mère, confiez à son Cœur, si compatissant à tous vos maux, le sentiment de vos péchés et de vos remords ; conjurez-la, par la tendresse, par les mérites et la puissance de son Cœur, elle intercédera pour vous.”

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Notre-Dame de Fatima… « M et le 3e secret » : quand l’état d’alerte apocalyptique bat son plein

Un film documentaire de Pierre Barnérias.

Un film documentaire de Pierre Barnérias.

J’ai fini par aller voir le film de Pierre Barnérias, au cinéma Saint-André-des-Arts, à Paris. Le documentaire est promu par tel ou tel animateur de Radio Notre-Dame. Mais j’avais quelques raisons d’hésiter…

Je reste en effet méfiant, par principe, envers les révélations qui prétendent en remontrer au magistère de l’Eglise au sujet de Fatima, et ce avec d’autant moins de vergogne que le Pape et la curie seraient – selon nombre des adeptes de ces révélations – passés à l’Ennemi. A Satan, pour être clair.

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Apparentement glorieux : Charles Desgenettes et sainte Thérèse de Lisieux

Le dimanche de la Sainte Trinité, 9 juin 1895, sœur Thérèse, carmélite de 22 ans, prononce son Acte d'offrande à l'Amour miséricordieux. L'abbé Desgenettes partage avec elle, mystérieusement, le secret de ce don total au Dieu un et trine (lire ci-dessous). Photo DS/SC

Le dimanche de la Sainte Trinité, 9 juin 1895, sœur Thérèse, carmélite de 22 ans, prononce son Acte d’offrande à l’Amour miséricordieux. L’abbé Desgenettes partage avec elle, mystérieusement, le secret de ce don total au Dieu un et trine (lire ci-dessous). Photo DS/SC

Sainte Thérèse
de l’Enfant-Jésus et Charles Desgenettes sont deux
des plus illustres hôtes
de la basilique Notre-Dame
des Victoires à Paris.

Thérèse y est notamment célébrée chaque année du 5 au 13 mai, lors d’une neuvaine de prière pour les malades commémorant celle qui lui offrit la guérison du mal dont elle souffrait, à l’âge de 10 ans.

Elle intercède avec ses saints parents, Louis et Zélie, tout au long de l’année, depuis les chapelles qui leur sont dédiées et qui recueillent les prières des pèlerins.

Charles Desgenettes, dont les restes sont conservés au pied de l’autel de l’archiconfrérie, est lui aussi à demeure pour rendre gloire à Dieu par le Cœur immaculé de Marie, Refuge des pécheurs.

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Puisant au Cœur immaculé de Marie… six œuvres apostoliques encouragées par l’abbé Desgenettes

A l’orient de la basilique, l'autel où la Vierge Marie est vénérée en son Cœur immaculé, Refuge des pécheurs. Photo DS/SC

A l’orient de la basilique de Notre-Dame des Victoires, à Paris, l’autel où la Vierge Marie est vénérée en son Cœur immaculé, Refuge des pécheurs. Photo DS/SC

Encouragées par l’abbé Desgenettes et souvent en liaison avec l’association de prière qu’il fonda fin 1836 (devenue archiconfrérie en 1838), plusieurs œuvres ont puisé à Notre-Dame des Victoires une force missionnaire et l’élan nécessaire à leur naissance ou leur renouvellement.

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Apparentement glorieux : Charles Desgenettes et saint Jean-Marie Vianney, curé d’Ars

Saint Jean-Marie Vianney, curé d’Ars.

Saint Jean-Marie Vianney, curé d’Ars.

Les deux hommes, Jean-Marie Vianney et Charles Eleonore Dufriche-Desgenettes, sont de la même génération, le second étant plus âgé de 8 ans (né le 10 août 1778, et Jean-Marie Vianney le 8 mai 1786).

Ils sont certes très différents tant par leur milieu d’origine (petite noblesse de robe pour l’un, modestes paysans pour l’autre) que par leur tempérament.

Sur ce second plan, Charles, qui a eu plus de facilités dans son parcours de formation à la prêtrise, est certes plus dominateur, moins tempéré sans doute que Jean-Marie dans ses comportements.

 

L’abbé Desgenettes, curé de Notre-Victoires.

L’abbé Desgenettes, curé de Notre-Dame des Victoires.

Davantage marqué dans son enfance par les troubles révolutionnaires, Charles a aussi une conscience politique plus affirmée, étant un ardent royaliste – des convictions qui d’ailleurs le mettront à plusieurs reprises en difficulté dans sa vie de prêtre.

Mais dans la vie en Christ, les deux hommes se rejoignent.
 La charité est première dans le parcours qui les conduit à être des instruments privilégiés des grâces et des miséricordes du Seigneur.

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Vie de l’abbé Desgenettes – V. Missionnaire du Cœur immaculé de Marie, Refuge des pécheurs

Notre-Dame des Victoires à l'époque de l'abbé Desgenettes : l'autel dit « de l’Archiconfrérie ».

Notre-Dame des Victoires à la fin du XIXe siècle : l’autel dit « de l’Archiconfrérie ».

Dimanche 11 décembre 1836 : l’association fondée par le curé de Notre-Dame des Victoires, aux statuts approuvés, la veille, par l’archevêque de Paris, Mgr de Quélen, naît dans l’union de prière des quelque 500 fidèles rassemblés pour la consécration de la paroisse au Cœur immaculé de Marie.

Le 12 janvier 1837, le premier registre de « l’association du très saint et immaculé Cœur de Marie pour la conversion des pécheurs » est ouvert.

Charles Desgenettes en est le premier signataire, suivi de dix prêtres.

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Vie de l’abbé Desgenettes – IV. « Consacre ta paroisse au très saint et immaculé Cœur de Marie »

L’abbé Desgenettes, peint par Joseph-Désiré Court (1847).

L’abbé Desgenettes, peint par Joseph-Désiré Court (1847).

Octobre 1830 : mis à l’épreuve par le nouveau changement de régime, Charles Desgenettes prend la route pour Fribourg, en Suisse.

Le voici, une fois de plus, « au désert ». Aidé et soutenu cependant par quelques proches, dont son ancien élève, M. Rivard, qui l’avait déjà aidé, en 1815, à échapper aux gendarmes de Mortagne et de Séez.

L’aventure helvète va durer dix-huit mois. Assez féconde pour que le prêtre parisien soit pressenti pour devenir curé de paroisse… à Genève et à Moscou ! Mais au printemps 1832, l’abbé n’y tient plus. Le choléra frappe à Paris. Lui-même, à Fribourg, vient de faire une « cholérine ».

Comme une piqûre de rappel pour qu’il tourne son regard dans la bonne direction. Il rentre à Paris et se met à la disposition de son archevêque Mgr de Quélen. Ses ex-paroissiens des Missions étrangères disent leur joie.

On reparle pour lui de l’épiscopat… Ce sera Notre-Dame des Victoires.

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